Refusons le "bac à frites"

Refusons le "bac à frites"
COMMUNIQUĖ DE PRESSE :

Face à la privatisation rampante de l'éducation,
refusons le « bac à frites » !



Le Royaume-Uni va autoriser trois sociétés dont la chaîne de restauration
rapide Mcdonald's à décerner ses propres diplômes, équivalents du
baccalauréat britannique et reconnus par l'Etat, a-t-on appris lundi de
source officielle.

Le gouvernement de Gordon Brown, qui se revendique pourtant de la gauche, ne montre ici pas le moindre complexe à soumettre l'éducation des Britanniques aux intérêts privés. Le Mouvement Jeunes communistes réaffirme son attachement à une éducation nationale 100% publique, de la maternelle à l'université, seul moyen de garantir pour toutes et tous le droit fondamental qu'est pour nous l'accès à une éducation de qualité.

Le choix de Mcdonald's est tout sauf anodin. C'est un euphémisme que de dire que travailler chez Mcdonald's est synonyme d'exploitation et de précarité maximales. Nous le voyons en France, où des étudiants et des jeunes travailleurs pauvres sont contraints d'accepter horaires flexibles et salaires de misère. On ne peut donc qu'être solidaires des jeunes britanniques, qui risquent de se demander si leurs gouvernants, qui donnent la possibilité à Mcdonald's de délivrer un bac en « gestion du travail en équipes », ne sont pas victimes d'une nouvelle épidémie de vache folle au Royaume-Uni...

Ne soyons pas dupes : nous sommes à l'heure de l'accélération de la construction néolibérale de l'Europe, et toute l'Union européenne est engagée depuis 2000 dans un processus dit de Lisbonne qui, sous couvert de « faire de l'Europe l'économie de la connaissance la plus compétitive au monde », tend à imposer aux États membres la privatisation de leur système éducatif. Le « bac à frites » d'Outre-manche est donc à prendre comme l'exemple de ce que deviendra notre éducation si la droite au pouvoir en France réussit à imposer ses projets néolibéraux.

La loi Pécresse, voulue par le président Sarkozy, n'était qu'une première attaque, visant à soumettre l'enseignement supérieur aux logiques capitalistes. Face aux projets de Xavier Darcos pour une autonomie des lycées à la sauce Pécresse et, justement, une nouvelle réforme du baccalauréat.

Le Mouvement Jeunes communistes appelle les jeunes de France, et en particulier les lycéens, à la vigilance et à la préparation de mobilisations pour gagner une éducation visant la réussite de toutes et tous.
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# Postato venerdì 08 febbraio 2008 13:56

Scandale financier

Scandale financier
La valse des milliards ces jours-ci donne le vertige.

5 milliards d'euros gaspillés par un trader de la Société Générale, lequel « jouait » sur une masse de 50 milliards ! 100 milliards de profits records pour les entreprises du CAC 40, version 2008... Décidemment, de l'argent, il y en a, et à profusion. Mais il est gâché dans des spéculations, récupéré par des rentiers, gaspillé en somme.

Décidemment, la France est riche. Mais le pouvoir, le patronat ne parlent que de restrictions, de régressions, de déclin. Car dans le même temps où l'argent facile et la « culture » bling-bling s'étalent sans vergogne – avec la complicité de Nicolas Sarkozy-, les prix s'envolent, les salaires évoluent à minima ( selon l'INSEE, ils stagnent autour de 1% de progression annuelle depuis 1994 !), la précarité passe de nouveaux caps. Des millions de gens vivent dans une situation d'urgence !

En fait ce sont des choix de société qui s'affrontent là. L'argent pour la spéculation, les profits mirifiques, les stock-options, la rentabilité à tout crin ou au contraire l'argent utile pour répondre aux besoins sociaux, construire une société de solidarité et d'épanouissement humain ? L'argent pour les gâchis humains et financiers ou l'argent pour une efficacité nouvelle et un mode de développement porteur de progrès pour tous et respectueux de l'avenir de la planète ?

La crise financière suscite dans l'opinion une grande émotion. Et l'on voit déjà les défenseurs du capitalisme, le Président de la République en tête, qui cherchent des échappatoires, des excuses, qui tentent de séparer ces désordres de la façon dont l'économie, le social, les êtres humains sont traités. Voilà qu'ils proposent de « moraliser » le système, de mieux le « contrôler ». Bref, il y aurait un bon capitalisme, celui des « entrepreneurs », à promouvoir, et un mauvais capitalisme, celui des « flambeurs », à réprouver.

En réalité, « l'argent pour l'argent », c'est aujourd'hui le coeur du système, sa seule loi, son unique morale. L'indice suprême d'efficacité des entreprises, des banques, c'est le résultat financier. Et toute la machine économique, toute la fiscalité, les lois, le Droit, sont au seul service de cet enrichissement des plus riches.Tout est fait pour que les capitalistes, sans se soucier des conséquences pour la société, recherchent cette rentabilité financière. Les nouvelles technologies sont détournées pour servir ce seul et unique but, faire du fric, vite, de plus en plus.

D'où cette frénésie mondiale d'OPA, de rachats en bourse, de prises de contrôle, pour détruire le concurrent, constituer des réseaux mondiaux de domination. En 2007, en Europe, 1300 milliards d'euros ont été injectés dans ce Monopoly géant. Les Etats poussent à cette guerre économique, cherchent à attirer sur leur territoire les capitaux, canalisent l'argent de la société à partir de la fiscalité et des privatisations.

Cette explosion de la rentabilité financière engendre des cercles vicieux : pression sur les salaires, contre l'emploi, contre l'investissement, spéculation sur les titres, sur les devises...jusqu'au krach ! Les Banques centrales sauvent alors les spéculateurs en injectant massivement des liquidités, en baissant leurs taux d'intérêt, ce qui ne fait que relancer la recherche de l'argent pour l'argent, jusqu'au krach suivant. Les Etats semblent désormais bien impuissants face à de tels phénomènes. On se rappelle avec quelle désinvolture la direction de la Société générale a traité le gouvernement lors de la dernière crise.

Pour rompre cette logique, pour rendre l'argent utile, il va falloir à la fois de profonds changements politiques et une intervention forte des travailleurs et des citoyens. Les salariés devront conquérir un droit de regard sur la gestion de leur entreprise. Il faudra en finir avec les exonérations de cotisations sociales patronales, imposer une nouvelle politique du crédit, favorisant l'emploi, la formation et sanctionnant la spéculation, constituer un pôle public bancaire, avec l'appropriation sociale de grandes banques par la Nation.

A gauche, il y a débat. Certains, lorgnant du côté de l'idéologie libérale, lacheraient la bride aux marchés financiers et se contenteraient d'apporter des correctifs sociaux aux logiques capitalistes. D'autres recommandent plutôt de s'émanciper de la tyrannie de la finance, proposent une autre utilisation de l'argent. C'est tout le sens de la campagne nationale sur l'argent qu'a décidé de lancer le PCF.

La gauche doit avoir le courage de s'en prendre aux puissants de la finance. Scrutin local mais aussi premier test grandeur nature pour le sarkozysme, les élections municipales et cantonales donneront l'occasion aux citoyens de peser en ce sens.

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# Postato venerdì 08 febbraio 2008 13:53

Trait européen. Le Parlement désavoue le peuple

 Trait européen. Le Parlement désavoue le peuple
En votant, hier, la révision constitutionnelle, la majorité des députés et des sénateurs refuse aux citoyens le référendum, avec l'aval des socialistes qui se sont abstenus.

Le Congrès du Parlement réuni, hier, à Versailles, a adopté, sans réelle surprise, la révision constitutionnelle préalable à la ratification parlementaire du traité de Lisbonne. La majorité des trois cinquièmes requise, fixée à 445 voix pour 741 suffrages exprimés (893 parlementaires ont participé au vote), a été atteinte, avec 560 voix pour. 152 parlementaires se sont abstenus, tandis que 181 ont voté contre le projet, un nombre insuffisant pour atteindre la minorité de blocage des deux cinquièmes, qui aurait contraint le chef de l'État à opter pour le référendum sur la révision constitutionnelle et le traité européen.
cinq minutes pour s'exprimer

L'UMP, les centristes et les radicaux ont voté pour, conformément à la demande du premier ministre. François Fillon a présenté le traité comme respectueux du « non » de 2005. Il a prétendu qu'il ne se place plus au— dessus du droit français, à la différence de l'ex-projet de constitution européenne, qu'il respecte les services publics des États, et que ceux-ci conserveront la maîtrise de leur politique sociale. Des affirmations contredites par le texte du traité, copie presque conforme de l'ancien.

La gauche s'est divisée, comme le laissait prévoir la position du Parti socialiste, prônant l'abstention. Une consigne suivie majoritairement, mais désavouée par 121 élus socialistes sur 300 qui ont voté contre. Ceux-là ont suivi leurs collègues communistes, qui se sont fait les porte-parole des opposants au déni de démocratie. Les socialistes du « non » étaient en effet privés de parole dans l'Hémicycle du château de Versailles, puisque seuls les orateurs officiels des groupes avaient le droit de s'exprimer durant cinq minutes pour expliquer leur vote.

Le PCF, voix des opposants
De tous les groupes, seuls les communistes ont pris position contre la révision. Pour Alain Bocquet, porte-parole des députés communistes et républicains, voter la révision ou s'abstenir équivaut à « entériner le refus d'un référendum ou à encourager des manoeuvres politiciennes aboutissant au même résultat. Nous disons « non » à ce coup de force privant notre peuple de sa souveraineté. La vraie question, c'est la démocratie. Les Français qui ont rejeté le traité de 2005 veulent se prononcer de nouveau (...). Et si le dernier mot, qui est dû au peuple, lui est confisqué par cette manoeuvre politico-constitutionnelle, alors il faut voter contre ». Puis, s'adressant aux parlementaires socialistes, il a demandé : « Pourquoi remettre au lendemain ce qui est possible le jour même ? Demain, il sera trop tard (...). Pourquoi servir de béquille à la frénésie d'une Europe ultralibérale de Nicolas Sarkozy, lui que vous combattez avec les mots les plus durs par ailleurs ? Vous dites être favorables à un référendum ? C'est le moment de le montrer. »

Un « progrès », selon le PS

Un appel qui n'a guère été entendu par la majorité des élus socialistes. Le député Pierre Moscovici (PS) a minimisé le projet de révision en le réduisant à une « étape technique », mais nécessaire pour ratifier le traité de Lisbonne, qu'il a qualifié de « progrès utile mais limité ». « Nous ne voulons pas faire obstacle au traité », a expliqué l'ancien ministre pour justifier l'abstention socialiste, rappelant les précédents de Maastricht et du traité constitutionnel, où le Parlement a voté des révisions constitutionnelles avant les référendums. Le hic, c'est que Nicolas Sarkozy a besoin de cette révision pour faire voter, en catimini, dès la nuit prochaine, par l'Assemblée nationale puis par le Sénat, le traité proprement dit. « Les représentants du peuple doivent l'aider à s'exprimer et non l'en empêcher », a déclaré Nicole Borvo Cohen-Seat, présidente du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC), qui a appelé ses collègues, en vain, à « ne pas désavouer le peuple ».

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# Postato venerdì 08 febbraio 2008 13:48

Ils ont volé la parole du peuple

Ils ont volé la parole du peuple
À Versailles, les opposants à la ratification du traité, qui réclament un référendum, jugeaient durement les prises de position des parlementaires.


Il fallait voir la tête des Versaillaises incrédules, hier, aux abords du marché aux fleurs. Des manifestants, coiffés de bonnets phrygiens, entonnaient de joyeux "Ah ! Ça ira !" dans la cité royale. En marge du Congrès du Parlement, près de 1 500 personnes dénonçaient le "déni de démocratie" que constitue, à leurs yeux, le choix de la voie parlementaire pour ratifier le traité de Lisbonne, copié-collé du projet de Constitution européenne rejeté en mai 2005. Banderoles et pancartes en main, syndicalistes, militants communistes, écologistes, altermondialistes ou socialistes demandent aux parlementaires de ne pas "désavouer le choix du peuple".
Sylvie, de la CGT cheminots de Lille, disait être là pour « la défense du service public », remplacé, dans le traité, par la notion de « service d'intérêt économique général ». « La logique de libéralisation à laquelle nous sommes confrontés à la SNCF reste intacte dans ce traité », explique-t-elle. Trop jeunes pour avoir participé au référendum de 2005, une dizaine d'étudiants de Montpellier, les yeux embués de fatigue après une nuit de car, se sentent « floués ». « L'affaire a été étouffée par les médias », accuse une jeune femme, relatant des séances de lecture du traité de Lisbonne organisées dans son université. Simon, trentenaire toulousain, a appris l'initiative par Internet. Il brandit une pancarte : « Parole confisquée, peuple ignoré ». « J'ai dit « non » en 2005. Ce choix majoritaire est aujourd'hui piétiné. C'est gravissime, on touche à ce qui fait l'essence de la démocratie. D'autant que, comme le projet de Constitution, ce traité fige les politiques libérales : les majorités vont se succéder, sans changements substantiels. »

Au-delà du mépris affiché, nombreux sont ceux qui contestent les logiques qui président à la construction européenne. Michel Tavet est élu communiste de Neuilly-sur-Marne, où le « non » a recueilli 58,2 % des voix en dépit de l'activisme du maire socialiste en faveur du « oui ». Ceint de son écharpe tricolore, il dénonce « une Europe ultralibérale qui sacrifie les services publics et les droits fondamentaux (culture, éducation, santé) sur l'autel de la marchandisation ». Hervé Bramy, président PCF du conseil général de Seine-Saint-Denis, département qui a voté « non » à plus de 60 %, veut dire l'attachement du département « au respect d'un choix démocratique », mais aussi à « la construction d'une Europe qui réponde aux attentes des citoyens ». Ratification ou pas, le combat se poursuivra. « L'Europe était libérale avant le traité de Lisbonne, elle le restera après, constate Pierre Khalfa, de l'Union syndicale Solidaires. Nous devons prolonger ce combat par des mobilisations sociales et citoyennes pour peser sur les décisions. »

Dans la foule, la décision du Parti socialiste de s'abstenir est vivement critiquée. « La position du PS est intenable, analyse Christelle, chercheuse au CNRS. Je ne comprends pas l'incapacité de ce parti à tirer les leçons de ses échecs successifs. » Animateur du site Internet Bellaciao, Roberto Ferrario craint que ce « hold-up démocratique » n'aggrave « la fracture entre le peuple et une classe politique qui se comporte en caste ». Le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon est interpellé par des manifestants pour qui « le Parti socialiste, en cautionnant ce déni de démocratie, n'est plus de gauche ». « Comme vous, je suis malheureux de ce choix », répond-il. Vers 14 heures, le cortège se met en branle, vers le château de Versailles. Non loin de l'entrée, la mobilisation des forces de l'ordre, derrière les barrières et les grilles antiémeute, est impressionnante. Aux chants et slogans des manifestants pacifiques, les gardes mobiles répondent... par le jet de gaz lacrymogènes. Drôle de « démocratie ».

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# Postato venerdì 08 febbraio 2008 13:42

REFORME DU MARCHE DU TRAVAIL

REFORME DU MARCHE DU TRAVAIL

TOUJOURS PLUS DE PRECARITE POUR LES SALARIES !

Un nouveau contrat pour encore plus de précarité

Depuis plusieurs mois, des négociations ont lieu entre les syndicats et le patronat. Ce dernier a fait planer la menace d'une loi concoctée directement par Sarkozy pour réduire au maximum les exigences des salariés. Parisot et Sarkozy ont pris en otage les syndicats !

Alors que les salariés exigent une sécurité dans leur emploi, le patronat veut imposer une précarisation généralisée. Après avoir échoué sur le CPE, après la création du CNE, le MEDEF se lance à l'attaque du CDI. Le contrat de travail aujourd'hui le plus protecteur pour les salariés est aujourd'hui en danger. Le patronat a pour objectif de flexibiliser le marché du travail en assouplissant les règles protégeant les salariés. Il va pouvoir, par exemple, licencier plus facilement. Voilà ce qu'ils appellent la « flexisécurité », la sécurité pour le patron licencieurs et la porte pour le travailleur !

La droite en a rêvé, le MEDEF le fait

Malgré quelques maigres contreparties, le voeu du grand patronat de pouvoir licencier facilement l'ensemble des salariés est exaucé :

• Rupture du contrat qui n'est ni un licenciement, ni démission, mais une séparation à l'amiable sans motif de licenciement. Un CNE nouvelle génération pour tout le monde !!!
• Allongement de la période d'essai pour tous
• Embauche le temps d'une mission pour les ingénieurs et les cadres
• Montant de l'assurance-chômage variable selon la conjoncture

Précarité, chômage à répétition, bas salaires... Voilà la perspective que Sarkozy et les milliardaires du CAC 40 veulent pour les jeunes de ce pays. Après les promesses miraculeuses de 2007, les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités doivent s'attendre à payer la facture des cadeaux fait aux plus riches. En ce début d'année, les plus aisés reçoivent les millions d'euros de baisse d'impôts, pendant ce temps, les plus modestes se serrent la ceinture, voient les prix augmenter, peinent à payer leurs factures, attendent avec toujours plus d'impatience le jour de paye. C'est inacceptable !

De la poudre aux yeux

Depuis 2002, la droite s'efforce de satisfaire l'appétit des marchés financiers en présentant les protections des salariés comme des freins à la bonne santé économique de la France. En cela, aucune rupture entre Raffarin, De Villepin, Sarkozy et Fillon. Les recettes sont toujours les mêmes : travailler plus pour gagner plus, attaques contre le droit du travail, remise en cause des acquis sociaux, casse du service public, cadeaux fiscaux aux plus riches, exonérations annuelles de cotisations sociales de 23 milliards, aides aux entreprises de 60 milliards par an. On en connaît les résultats, le président le dit : « les caisses sont vides ». L'argent des richesses produites par la 6ème puissance mondiale n'est ni dans les portefeuilles des français ni dans les caisses de l'État, mais où est il donc ?

Exigeons le progrès social !

Pour les jeunes communistes, c'est le progrès et les conquêtes sociales qui garantissent de meilleures conditions de vie. C'est pourquoi nous proposons une sécurité de l'emploi et de la formation tout au long de la vie, le CDI comme norme, le SMIC à 1500 euros net, une hausse de la grille des salaires, une augmentation des minima sociaux, la fin des délocalisations. Pour réussir cela, l'argent existe, mais il va dans les poches de ceux qui en ont déjà beaucoup. Nous exigeons une réforme fiscale qui taxerait les actifs financiers et les énormes profits de nos multinationales, qui garantirait le contrôle des aides publiques et redistribuerait les richesses.

Les jeunes communistes au c½ur des mobilisations

Contre les politiques libérales et les injustices grandissantes qu'elles produisent, les jeunes communistes sont dans les luttes aux côtés de tous ceux qui aspirent au changement, à un autre projet de société. Solidarité, justice sociale, démocratie, services publics de qualité, emplois sécurisés, école de la réussite, paix dans le monde sont quelques-uns des grands combats que nous menons. Nous entrons en résistance contre les politiques de la droite et contre l'Europe libérale. Avec les jeunes salariés précaires, les salariés menacés, les chercheurs d'emplois, les fonctionnaires, rassemblons nous pour exiger de nouveaux droits, un emploi stable et correctement rémunéré, une autre Europe.
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# Postato domenica 03 febbraio 2008 14:39