La violence à l'encontre de millions de manifestants pacifistes iraniens sévit dans un contexte où n'existent ni libertés, ni justice dignes de ce nom.
Les évènements qui ont suivi les élections du 12 juin dernier ont à nouveau attesté de la mainmise autoritaire et hégémonique des dirigeants sur le pays. Du verrouillage des candidatures en passant par l'absence voulue de procédures permettant un vote régulier, la souveraineté des iraniens a une fois de plus été bafouée.Ainsi vient s'ajouter à l'exaspération, la colère, depuis la reconduction contestée de M. Ahmadinejad, pur produit d'un système politico-religieux qui n'admet pas les clivages qui traversent la société et étouffe toutes les voix dissonantes : arrestation systématique des opposants politiques, des militants syndicaux, féministes, censure de la presse.
Le MJCF condamne les répressions infligées par ce pouvoir et soutient les voix qui s'élèvent pour que les libertés individuelles et collectives auxquelles les iraniens aspirent puissent enfin s'exercer. En Iran comme en France, les voix qui s'élèvent de la rue doivent êtres écoutées avec intérêt par les gouvernements et non se confronter à une politique autoritaire de répression.
Les évènements qui ont suivi les élections du 12 juin dernier ont à nouveau attesté de la mainmise autoritaire et hégémonique des dirigeants sur le pays. Du verrouillage des candidatures en passant par l'absence voulue de procédures permettant un vote régulier, la souveraineté des iraniens a une fois de plus été bafouée.Ainsi vient s'ajouter à l'exaspération, la colère, depuis la reconduction contestée de M. Ahmadinejad, pur produit d'un système politico-religieux qui n'admet pas les clivages qui traversent la société et étouffe toutes les voix dissonantes : arrestation systématique des opposants politiques, des militants syndicaux, féministes, censure de la presse.
Le MJCF condamne les répressions infligées par ce pouvoir et soutient les voix qui s'élèvent pour que les libertés individuelles et collectives auxquelles les iraniens aspirent puissent enfin s'exercer. En Iran comme en France, les voix qui s'élèvent de la rue doivent êtres écoutées avec intérêt par les gouvernements et non se confronter à une politique autoritaire de répression.