Les Chambres de Commerces et d'industrie gèrent l'économie : Pourquoi pas nous?

Les Chambres de Commerces et d’industrie gèrent l’économie : Pourquoi pas nous?
Les chambres de commerce et d'industrie (CCI) sont des « établissements publics économiques », dont l'objectif est la mutualisation des moyens du patronat.

Mais que font-elles exactement ?


Tout d'abord, elles organisent la solidarité entre les entreprises en mutualisant des moyens techniques et administratifs, notamment pour facilité les démarches vis-à-vis de l'Etat et des collectivités territoriales.

Elles interviennent dans la formation professionnelle (initiale et continue). Cela veut dire qu'elles financent et gèrent en partie les Centres de Formation de Apprentis (CFA), les écoles supérieures de commerces, les écoles d'ingénieurs,....

Pourquoi le patronat gère-t-il ces écoles ?

A priori parce qu'il les finances... Mais avec quoi les finance-t-il ? Avec une partie de la taxe professionnelle et avec la taxe d'apprentissage. C'est à dire que le patronat décide, collectivement ou par entreprise, de la façon dont il réparti les impôts qu'il paie pour assurer la formation des salariés.

Leur dernière mission est la « gestion d'équipements ». Autrement dit, l'administration de ports, aéroports, gare routières, ponts, zones industrielles,... Le patronat gère la encore de manière collective les équipement qui lui sont vitaux : l'essentiel des moyens de production et de transport. Autrement dit, il gère l'économie pour se partager les profits issus de notre travail de la manière la plus pacifique possible.

Les CCI sont donc des « établissements public », certes, mais gérer par et pour le patronat. Une dernière question alors : puisque le patronat gère la manière dont sont utilisé ses impôts, gère notre formation, gère la production, gère les transports,... de manière collectives pourquoi pas nous ?
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 05:29

Suite au refus du dépôt de plainte des jeunes communistes contre M. Besson au tribunal de Paris, les jeunes communistes n'abandonnent pas.

Suite au refus du dépôt de plainte des jeunes communistes contre M. Besson au tribunal de Paris, les jeunes communistes n’abandonnent pas.
La justice doit s'établir à Pontoise !

Jeudi 29 octobre à 11h
au tribunal de grande instance de Pontoise Cité judiciaire
3, rue Victor Hugo 95302 CERGY-PONTOISE CEDEX


Vendredi 23 octobre les jeunes communistes avaient tenté de porter plainte contre M. Besson, ministre de l'immigration et de l'identité nationale, pour mise en danger de la vie d'autrui, concernant les trois afghans expulsés dans leurs pays dans la nuit du 20 au 21 octobre. Le bureau d'ordre pénal du tribunal de grande instance de Paris nous avait renvoyé vers le tribunal de grande instance de Pontoise, seul tribunal ayant la compétence de recevoir la plainte dans la mesure où les faits se sont déroulé à l'aéroport de Roissy.

Pierric Annoot, Secrétaire Général des jeunes communistes déposera lui même cette plainte, accompagné d'associations. Le procureur de la République devra enregistrer la plainte et engager les procédure nécessaires afin que justice soit faite face à cette situation intolérable qui consiste à envoyer à la mort des êtres humains.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 13:44

NOUS EXIGEONS DES MESURES D' URGENCES POUR LE DROIT AU TRAVAIL DES JEUNES

NOUS EXIGEONS DES MESURES D’ URGENCES POUR LE DROIT AU TRAVAIL DES JEUNES
Les conséquences de la crise économique sur nos vies se font chaque jour un peu plus sentir et viennent aggraver une situation déjà dégradé. Depuis plus de trente ans les politiques en direction de l'emploi des jeunes ne font que renforcer la précarité. Les petits boulots, l'intérim, les contrats bidons, les TUC, CES, les contrats d'avenir, les contrats jeunes, d'autonomie, de professionnalisation ou encore les contrats nouvelle embauche : voilà autant de mesures qui ont mis en l'air la stabilité de l'emploi et la sécurité de nos vies. Elles ont modelé en profondeur une jeunesse qui se retrouve en 2009 complètement désorientée. Des générations d'exploités font qu'un million d'enfants vivent sous le seuil de pauvreté, ici, en France. Cette précarité extrême fait de nous, les jeunes, les premières victimes de la crise, la première génération à vivre plus mal que celle de ses parents. Le taux de chômage des 18-25 ans atteint 23,9 %, en hausse de 28% sur un an. 62% des jeunes diplômés en 2008 n'ont toujours pas trouvé de travail au bout d'un an. 250 000 jeunes de plus pourraient se retrouver au chômage d'ici fin 2010, un jeune traverse un SAS de précarité de 11 ans en moyenne avant d'accéder à un emploi stable et correctement rémunéré ! Au delà des chiffres, les conséquences concrètes dans la vie d'un jeune, c'est aucun revenu pour se soigner, se déplacer pour chercher un travail, pour se loger, pour vivre et construire sa vie tout simplement...c'est transformer ce qui devrait être l'une des plus belle période de la vie en un parcours du combattant. La droite veut se saisir de la crise pour continuer à faire des jeunes une armée de précaire au service de la loi du marché avec des statuts d'exceptions financés à coups d'allègement de cotisations sociales. Nous n'en pouvons plus de le précarité, nous ne voulons plus de placebos à l'emploi stable et sécurisé, nous ne paierons pas leur crise ! C'est pourquoi nous réclamons la mise en place d'un plan d'urgence réfléchi et construit par tous, une véritable politique de l'emploi, s'accompagnant d'une sécurité du parcours professionnel et d'un revenu décent pour tous :

Ce plan d'urgence comporterait notamment :

* Un CDI pour tous les jeunes arrivant sur le marché du travail. Chaque jeune doit pouvoir bénéficier d'un contrat à durée indéterminée et à temps plein qui contribue à sécuriser son parcours professionnel. Pour cela, ce contrat doit assurer au jeune travailleur le même salaire que les autres salariés de même qualification et de même poste. Il doit également lui permettre de bénéficier d'un droit à une formation continue adaptée à ses diplômes et à sa qualification.

* Un plan de conversion de tous les emplois précaires en emploi stables et sécurisés. Les contrats d'apprentissage, d'alternance ou de professionnalisation doivent donner une rémunération au moins égale au Smic, lui-même revalorisé à plus de 1 500 ¤ net. – la mise en place d'une allocation de formation, de recherche du premier emploi, de retour à la formation d'un montant adapté à la situation de chaque jeune et financé par l'ouverture d'une nouvelle branche de la Sécurité Sociale. – Des Droits nouveaux pour les salariés et les comités d'entreprises afin qu'ils puissent intervenir sur la définition des choix de gestion et des stratégies des entreprises et des banques.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 13:41

Le procureur doit lancer une procédure !

Le procureur doit lancer une procédure !
Vendredi 23 octobre 2009, le Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF), en la personne de Pierric Annoot, a tenté de déposer plainte contre M. Eric Besson, Ministre de l'immigration et de l'identité nationale, pour mise en danger de la vie d'autrui. Cette plainte était motivée par le renvoi de trois afghans en situation irrégulière dans leur pays d'origine, pays en guerre et notoirement dangereux.

Les jeunes communistes ont été reçus par les services du procureur de la République qui ont refusé d'enregistrer la plainte, arguant que les faits s'étant passé à Roissy seul le tribunal de grande instance de Pontoise. Qu'à cela ne tienne, les jeunes communistes iront la semaine prochaine déposé cette plainte à Pontoise.

Cela étant, c'est au procureur de la République de lancer une procédure, c'est sa responsabilité !

Pour les jeunes communistes, Besson a atteint le point culminant de l'ignominie. Avec ce gouvernement nauséabond, qu'il soit dit aux citoyens étrangers que s'ils veulent fuir leur mort annoncée dans leurs pays, que ce n'est plus en France qu'il faut venir. Car la France a décidé de devenir le complice officiel et assumé de leurs bourreaux.

Il y bien longtemps qu'un gouvernement français ne venait pas d'écrire une page aussi honteuse et ignoble de notre République ! Si aujourd'hui nous parlons de mise en danger de la vie d'autrui, c'est encore parce que rien n'est arrivé. Si l'un des afghans expulsés venait à périr des conséquences de la guerre, nous pourrions alors parler de complicité de meurtre !
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 13:39

Le PCF réaffirme sa solidarité avec les progressistes tunisiens

Mr Ben Ali a donc été officiellement « réélu » Président de la République pour la 5ème fois, après 22 ans de pouvoir. 22 ans durant lesquels le régime tunisien s'est mué en État policier qui sait, avec une « remarquable » efficacité, instrumentaliser la Constitution et la loi, museler l'opposition, violer les droits humains, harceler les défenseurs des libertés, agresser physiquement les opposants... La ligue tunisienne des droits de l'homme est régulièrement sous pression ou attaquée. Des journalistes étrangers sont refoulés.

Pour cette raison, il n'y a pas eu « d'élection » digne de ce nom en Tunisie mais une mascarade honteuse au service d'intérêts financiers étrangers, notamment européens, et d'une bourgeoisie loin du peuple qui profite des très bas coûts salariaux et d'un système répressif quasi-totalitaire.

Le PCF exprime son indignation devant un tel déni des libertés et un tel mépris des règles élémentaires de la démocratie et d'un État de droit. Il réaffirme sa solidarité avec l'ensemble de l'opposition progressiste et démocratique.

Il est consternant et profondément choquant que les autorités françaises, et notamment Nicolas Sarkozy, Président de la République, aient pu soutenir en permanence un tel régime.

Les autorités tunisiennes bafouant systématiquement le sens de l'accord d'Association Union européenne/Tunisie, conditionné par l'exigence du respect des droits de l'homme, la question se pose alors de la suspension de cet accord pour des sanctions ciblées sur les intérêts du régime, tant que celui-ci ne respectera pas les libertés.

Parti communiste français
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 13:31